Sebastian, cavalier international d’obstacle

J’ai vu un changement et une évolution avec mon cheval Topjump tout au long de la séance.
Dès le départ Adrien établit une connexion avec Topjump et ça pour moi c’est la base. Une fois qu’elle était établie mon cheval a fait entière confiance à Adrien.
On a expérimenté plusieurs exercices au sol (bider, flexi, rivière, plastique) et plusieurs tests montés, avec beaucoup de succès.
Adrien a un niveau technique très élevé, et ça l’aide beaucoup pour résoudre les difficultés que peuvent rencontrer certains cavaliers avec leurs chevaux.

Sebastian Pellon Maison

Julia

J’ai fait appel à Adrien Maby pour des difficultés à embarquer mon frison Black de 6 ans. Déjà sensible à la méthode du joing-up développée par Monty Roberts, je souhaitais améliorer le travail à pied. En effet, d’un naturel gentil mais très dominant, il avait tendance à m’envahir. Tout de suite, Adrien a établit un contact apaisé, mon cheval a changé d’attitude, devenant respectueux et très attentif à chaque demande. Ensuite, Adrien l’a monté dans le van avec une facilité déconcertante (Il faut savoir que je le travaillais depuis des mois, utilisant différentes méthodes lues, entendues…sans grand succès !). En fait, je crois que j’ai surtout retenu de cette matinée que c’est à nous, cavaliers, de travailler sur nos attitudes, nos postures… Ah oui, j’allais oublier, Black monte avec moi dans le van en quelques secondes !!!

Julia

Philippe & Marion

Un stage Join-Up est d’abord une expérience humaine : celle du partage de la connaissance intime, expérimentée et passionnée d’Adrien pour les chevaux.
Dans la très belle région du Perche, nous avons eu droit à un stage très personnalisé, adossé à un minimum de théorie puis donnant la priorité à l’observation puis à la pratique.
Concrètement : 3 chevaux, 2 séquences complètes de Join-Up, et tout l’après-midi à échanger avec Adrien, réajuster nos pratiques qu’on pensait correctes car issues de l’école équestre « classique ».
C’est une profonde remise en question de notre rapport au cheval, de nos croyances, de nos pratiques.
Alors si ce premier stage d’une journée a été l’occasion de travailler « pied à terre », nous sommes désormais très curieux de transposer ces nouveaux éléments à la pratique « en selle ».
C’est pourquoi nous reviendrons vite. Mais c’est surtout pourquoi tout cavalier devrait d’abord prendre le temps de s’approprier les bases du comportement naturel de sa monture pour éviter de le confondre avec un cheval de bois … 😉

Philippe & Marion